Théâtre Sévelin 36 Avenue de Sévelin 36 1004 Lausanne
21 janvier, 14h00 21 janvier, 19h30 23 janvier, 14h00 23 janvier, 19h30 24 janvier, 19h30
L’étincelle du début ? Le théâtre-cabaret du Grenier (mené par Paul Kapp au gymnase de La Cité), lorsque j’étais moi-même élève. Par la suite, avec la Theatergruppe de la section d’Allemand de l’UNIL, j’ai pu expérimenter combien la langue de Goethe convient au théâtre, combien on peut la faire sonner sur scène, avec ses P, ses T et ses K… Enfin, j’ai compris deux choses : premièrement, pendant un remplacement, que j’étais étrangement captivée par l’enseignement de l’allemand ; deuxièmement, que j’avais très envie de mélanger l’enseignement au théâtre, afin que mes élèves puissent vivre des expériences vivantes et amusantes auf Deutsch ! C’est ensuite que mon chemin a croisé celui de Frédéric, car – simple coïncidence ou synchronicité ? – Monsieur Gigon est devenu mon praticien formateur le temps d’une année. Bien sûr, dès que j’ai pu, je l’ai rejoint dans l’aventure DIS44 et c'est avec émotion que je suis en charge de ce projet pour la deuxième édition déjà. Je me réjouis immensément de partager avec vous le cocktail explosif qu’on vous a préparé cette année.
Ayant “appris” l’allemand pendant mon parcours collégien sous les charmes de Wir sprechen Deutsch, ayant entendu très (trop !) souvent que c’était « de toute façon certainement qqch. de trop difficile pour moi », je cultive comme enseignant depuis 20 ans une passion farouche de prendre le contre-pied et de montrer à nos élèves combien cette langue est abordable et qu’elle peut être génératrice d’énergies positives 😉 Deutsch ist schwer ? Non ! L’allemand nécessite certes un investissement personnel – ah, l’incontournable et si fastidieux apprentissage du Wortschatz ! – mais je suis convaincu qu’il est possible de faire passer en classe (et encore mieux à travers le théâtre) mein Motto : Deutsch macht Spaß ! Pas encore complètement convaincu·es ? Je dégaine mon ultime argument : connaissez-vous d’autres langues qui permettent autant de néologismes comme DeutschlehrerzuhörerIn ou encore InternetseiteeinesTheaterstücksaufdeutschleserIn ? Aucune ! Alors on vous attend en nombre pour cultiver votre et notre amour de la langue de Goethe.