Pièce composée de sketches écrits par les élèves et d'extraits des Monty Python (goûtez-y ici, c’est délicieux !). Il fallait alors juste se convaincre… que c'était possible de s'amuser. La musique prend déjà pas mal de place, Die Prinzen et Die Ärzte étant immédiatement des sources d’inspiration.
Écrite par Arianne Urfer – désormais enseignante d’allemand ! – cette pièce narrait les tribulations d'une jeune fille ayant fait une année comme élève bilingue en Allemagne. La chanson en suisse-allemand fait son apparition, elle deviendra un must de chaque édition et Mani Matter sera souvent notre source d’inspiration.
Co-production d’Arianne Urfer et de Frédéric Gigon (exercice délicieux, oser la critique dans un rapport prof-élève !), nous racontions les soucis d'un groupe de musique se préparant à un grand concert et stressé par leur manager. Première collaboration avec Denis Corboz qui nous amène tout son professionnalisme pour le coaching 🎶 et l’orchestre.
Toujours un travail de matu’, mais cette fois-ci un scénario pensé par deux gymnasiennes de Chamblandes. On profite pleinement du talent et de la folie de Sandra Sudan, désormais intronisée chorégraphe officielle de DIS44. Par ailleurs, notre dossier pédagogique étoffé est un allié précieux pour séduire les enseignant·e·s de tout le canton. Autre nouveauté : on détourne désormais toujours un tube planétaire dans sa version auf Deutsch : « Es regnet Männer », ça vous dit quelque chose ?
5e édition, le bébé a grandi. Nous trouvons à la maison de quartier de Chailly le cadre parfait pour poursuivre cette croissance. Le budget gonfle, mais on touche la barre des 600 spectateurs. Et même 400 de plus, puisque notre croisière s’exporte à Yverdon, Thoune et Berne ! Et pour la chanson détournée, place cette fois-ci à ABBA avec « Gib mir, gib mir » 😉
Le rythme biennal nous permet un ressourcement complet entre deux éditions, il assure également une certaine continuité avec quelques actrices et acteurs qui rejouent pour la 2e, voire la 3e fois. Et ça marche : trois soirs à guichets fermés sur quatre représentations : DIS44 a désormais son public. Et ce dernier a pu se trémousser sur les airs endiablés de « Ich bin so aufgeregt » : on en est encore tout excité·e·s…
En débutant la pièce avec un « tou tou you tou » de Véronique & Davina, on pose immédiatement le décor. Le reste de l’intrigue tourne autour d’un sombre trafic de drogue et d’un protagoniste principal qui passe de zéro à héros. Et comme DIS44 a pris de la bouteille, on se permet une adaptation délicieuse de « Welch’ ein Gefühl » de Flashdance 💪
Difficile de passer à côté : l’apprentissage délicat de la langue de Goethe en terres romandes est passé en revue à travers trois générations de la famille Witz. Nous enrichissons le tout d’une scène entière tournée dans une école d’autrefois avec le mobilier d’époque. La palette musicale est plus large que jamais, puisque elle oscille d’un « Mein kleiner grüner Kaktus », chanson de 1934 au tube suisse-allemand « 079 » ; et « Ein anderer Stein in der Mauer » de Pink Floyd fait trembler les murs de Chailly.
L’incontournable voyage de bac – du moins quand ce fichu virus daigne donner son aval – vient généralement boucler le parcours scolaire de chacun·e avant de gagner les hautes écoles. Mais ces jeunes Allemand·e·s n’avaient pas forcément rêvé d’un périple en terres soleuroises 🙄
La Familie Rüterberg se prépare à fêter les 16 ans de Paula, la plus jeune et la plus gâtée des quatre enfants de Vivienne et de Hans. Entre les tensions familiales, les attentes de Paula, et – Achtung! – la couleur des ballons d’anniversaire, ce ne sera pas une mince affaire.
L’édition actuelle de DIS44 nous plonge dans l’histoire de Zoé Dubois, 16 ans, qui part vivre avec ses parents à Göttingen. En s’accrochant à ses quelques bases d’Allemand, elle va parvenir à s’intégrer dans sa nouvelle classe, tant et si bien qu’elle va se retrouver bien vite au cœur-même des conflits…